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Aucun modérateur de X (ex-Twitter) ne maîtrise le néerlandais

Le dossier de la Libre Eco | Le "filtrage" de tweets illicites publié sur le réseau social se base essentiellement sur des algorithmes dopés à l'intelligence artificielle. Les modérateurs humains sont très peu nombreux et ne maîtrisent pas 17 des langues officielles de l'Union européenne.

Photo illustration of the logo of the social media platform X (former Twitter) in Rio de Janeiro, Brazil on August 30, 2024. A Brazilian Supreme Court judge on Friday ordered the suspension of Elon Musk's X social media network in the country, after a months-long standoff over disinformation in South America's largest nation. (Photo by Mauro PIMENTEL / AFP)
Pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, X dispose aussi de 1 726 modérateurs humains. ©AFP or licensors

La société X (ex-Twitter) fait-elle bien son boulot pour filtrer et supprimer les fake news, les tweets à caractères racistes, offensants et autres qui sont publiés sur son réseau social ? Beaucoup se posent la question. Et s'en inquiètent, surtout depuis le rachat du réseau social par le milliardaire Elon Musk. L'homme est un libertarien assumé. Il a une vision très large de la liberté d'expression, quitte à rogner sur d'autres principes démocratiques. Le patron sud-africain a fait monter l'inquiétude d'un cran en soutenant le candidat à la présidentielle américaine, Donald Trump, lui-même adepte des fake news. La dernière en date a fait le tour du monde.

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