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La restructuration chez Emeis Belgique (ex-Orpea) met-elle en péril la qualité du service ?

L'annonce de 150 suppressions d'emplois suscite la "colère et la stupéfaction" chez les syndicats. La direction estime que cette restructuration est le passage obligé pour améliorer l'offre.

Emeis et deux MRS cominoises
La Sérénité à Warneton fait partie des maisons de repos du groupe Emeis. ©EDA

C'est une annonce qui remet en lumière la situation extrêmement compliquée des maisons de repos. Il y a quelques jours en effet, Emeis, qui est le nouveau nom donné au groupe Orpea, annonçait la suppression de 150 emplois, la vente de 5 maisons de repos (3 en Région wallonne et 2 en Flandre) et la fermeture de 2 résidences-services (en Flandre). Ce sont 440 personnes qui sont concernées, soit près de 10 % du personnel. La réaction des syndicats ne s'est pas fait attendre. "Auprès des travailleurs, règnent la colère et la stupéfaction", s'indignaient-ils dans un communiqué conjoint. Où ils pointaient du doigt "l'irresponsabilité des dirigeants" alors que "le personnel se trouve déjà à l'heure actuelle dans une situation de travail chaotique, qui met en danger la qualité de vie et la sécurité des résidents". Ce jeudi, ils sortaient un nouveau communiqué en annonçant que les actions locales allaient se renforcer.

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