Icon payantArticle réservé aux abonnés

Revolut, un énorme succès qui cache quelques revers : "La direction a demandé aux employés de faire des sacrifices"

Le dossier de La Libre Eco | Grâce à des services simples et fluides, la fintech britannique a connu une croissance fulgurante. Elle attend toutefois toujours l'approbation du régulateur pour pouvoir proposer les mêmes services qu'une banque traditionnelle.

Revolut headquarters building in Canary Wharf, London, UK on 24 April 2025
Revolut a inauguré il y a quelques semaines son nouveau siège londonien situé dans le quartier de Canary Wharf. ©Copyright (c) 2025 WD Stock Photos/Shutterstock. No use without permission.

Revolut attend toujours. Quatre ans après avoir entamé le processus officiel destiné à devenir une banque britannique à part entière, la fintech n'a pas encore reçu l'agrément d'institution de crédit, l'approbation ultime accordée par la Prudential Regulation Authority, le régulateur en charge de la stabilité financière des banques britanniques, géré par la Banque d'Angleterre. Cet objectif est considéré comme la priorité "numéro une" de son co-fondateur et patron Nick Storonsky : une fois atteint, il témoignera de sa solidité et devrait convaincre les régulateurs internationaux pas totalement rassurés par la licence bancaire européenne obtenue en 2018 auprès du régulateur lituanien.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...