Icon payantArticle réservé aux abonnés

Un gigantesque réseau de caméras devait aider la police, il a aussi servi à espionner des proches

Pensé pour aider la police à retrouver des suspects, le réseau de Flock a aussi servi à surveiller des proches, poussant l'entreprise à revoir ses garde-fous en pleine polémique.

BEVERLY HILLS, CALIFORNIA - AUGUST 03: A Flock Safety camera is shown mounted to a light pole on August 03, 2026 in Beverly Hills, California. Flock Safety's automated license plate reader cameras have been deployed in over 120,000 locations across 49 states, using artificial intelligence to identify vehicles by their license plates, make, model and color to help law enforcement investigate crimes, while also drawing criticism from privacy advocates over concerns about mass surveillance and the collection of motorists' location data.   Justin Sullivan/Getty Images/AFP (Photo by JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)
Après plusieurs cas d’abus commis par des policiers, l’entreprise Flock vient d’annoncer de nouvelles mesures pour mieux encadrer l’utilisation de son réseau. E ©2026 Getty Images

Elles sont installées au bord des routes, dans des parkings ou à l'entrée de certains quartiers. Aux États-Unis, les caméras de l'entreprise Flock Safety lisent automatiquement les plaques d'immatriculation et enregistrent où et quand une voiture a été aperçue. Pour la police, c'est un moyen efficace de retrouver un véhicule volé, un suspect ou une personne disparue.

Sauf que le même outil peut aussi servir à tout autre chose. À retrouver la voiture d'une compagne, d'un ex ou d'une collègue, par exemple. C'est ce genre d'affaires qui vaut aujourd'hui à Flock une polémique de grande ampleur aux États-Unis.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...