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Le marché immobilier peut-il échapper à l'occupation temporaire des bureaux ?

Le marché immobilier peut-il échapper à l'occupation temporaire des bureaux ?
©D.R.

L'éphémère est l'autre vie des bureaux vides.

"Si l'immobilier est lié à l'espace, il l'est aussi au temps." Le fait que l'Executive Master Immobilier (EMI, Saint-Louis) ait choisi l'occupation temporaire de bureaux pour thématique de la conférence inaugurale de sa 8e promotion n'est pas incongru, notent d'emblée Anders Böhlke, directeur du programme, et Alain Deneef, CEO de Shakeholders, modérateur du débat.

"Les espaces inoccupés irritent, inquiètent, troublent l'ordre public", convient Frank Gauthier, qui a œuvré dans ce domaine pour la SNCF avant de créer Captown, société de conseils stratégiques en immobilier. "Problèmes de sécurité, dégradation, taxes sur l'inoccupation", égrène-t-il. […] "Le vide suscite un sentiment positif auprès des nostalgiques du passé mais négatif pour les riverains. Pour le propriétaire, au-delà des coûts, il y a un problème d'image : au mieux, cela peut se limiter à une incapacité à ne pas changer la situation, au pire à la laisser pourrir."

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