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Quand Friedrich Merz refuse de signer un appel à la fin immédiate de la guerre à Gaza… "L'Allemagne se rend complice"

Malgré un durcissement de ton envers Israël ces dernières semaines, le chancelier allemand s'isole en refusant de signer un appel à mettre fin "immédiatement" à la guerre à Gaza. Les relations se tendent au sein de sa coalition.

Delphine Nerbollier
German Chancellor Friedrich Merz (L) welcomes French President Emmanuel Macron for talks at Villa Borsig, guesthouse of the German Foreign Ministry, in Berlin on July 23, 2025. (Photo by RALF HIRSCHBERGER / AFP)
Contrairement à Emmanuel Macron, qu'il a reçu cette semaine en Allemagne, le chancelier Friedrich Merz a refusé de s'associer à l'appel lancé par 28 autres pays pour appeler Israël à "cesser immédiatement" à la guerre à Gaza. ©AFP or licensors

Les critiques sur la position allemande envers Israël et le conflit à Gaza sont remontées d'un cran. Depuis son arrivée à la chancellerie en mai, le nouveau chancelier Friedrich Merz avait surpris les observateurs en durcissant le ton envers le gouvernement de Benjamin Netanyahou, jugeant à plusieurs reprises la situation à Gaza "inacceptable". Mais cette semaine, il a refusé de s'associer à 28 autres pays – parmi lesquels la Suisse, la Belgique, la France, l'Espagne, le Canada, le Japon mais aussi la Commission européenne – pour appeler Israël à "cesser immédiatement" à la guerre à Gaza.

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