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Kinshasa et Kigali doivent signer la paix ce jeudi à Washington: "L'accord de Doha ne résout rien"

Un partenariat stratégique régional est aussi, et surtout, sur la table de la Maison-Blanche.

Kagame accuse Tshisekedi d'être "capable de tout, sauf de mesurer les conséquences"
Kagame accuse Tshisekedi d'être "capable de tout, sauf de mesurer les conséquences"

"Donald Trump veut la signature de cet accord de paix entre les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame. Et quand Trump veut quelque chose, il sait mettre la pression pour l'obtenir… même si le texte est loin d'être complet et si les signataires ne sont pas très enthousiastes", sourit en coin un observateur africain de ces négociations.

Les deux présidents africains ont répondu favorablement à l'invitation pressante de leur homologue américain. Joao Lourenço, le président angolais, à la tête de l'Union africaine (UA), Faure Gnassingbé, le président togolais, médiateur de la crise congolaise désigné par l'UA, devraient aussi être de la partie. L'émir du Qatar Tamim Bin Hamad al Thani, dont le pays a joué un rôle moteur dans les difficiles négociations entre Kinshasa et les rebelles de l'AFC/M23 qui occupent une large partie des deux Kivu, est aussi attendu. Les Européens, longtemps incontournables dans la région, brilleront par leur absence.

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