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"Un point de bascule": Mark Zuckerberg acte la soumission des géants de la Tech à Donald Trump

Le patron de Meta supprime le "fact-checking" de Facebook et Instagram. Un signe de plus du renoncement des patrons de la Tech à poursuivre leur opposition à Donald Trump. Au risque de favoriser la désinformation à un niveau inégalé.

 1/31/2024 - Washington, District of Columbia, United States of America: Meta Founder and Chief Executive Officer Mark Zuckerberg responds to questions during a Senate Community on the Judiciary hearing to examine Big Tech and the online child sexual exploitation crisis, in the Dirksen Senate Office Building in Washington, DC, Wednesday, January 31, 2024. (Rod Lamkey / CNP / Polaris) ! only BELGIUM ! *** local caption *** 07755483
Mark Zuckerberg, comme les autres grands patrons de la Tech, estime visiblement qu’il n’est pas dans son intérêt de poursuivre la confrontation avec Donald Trump. ©2024 Consolidated News Photos All Rights Reserved

Alors que, de ce côté de l'Atlantique, on commémore les attentats de "Charlie Hebdo" en revendiquant plus que jamais le droit à la liberté d'expression, l'exercice de celle-ci suscite, aux États-Unis, de plus en plus d'interrogations. Dernier coup de semonce en date, la décision du patron de Meta (Facebook, Instagram et WhatsApp), Mark Zuckerberg, de supprimer son programme de vérification des faits ("fact-checking").

"Les vérificateurs ont été trop orientés politiquement et ont davantage contribué à réduire la confiance qu'ils ne l'ont améliorée, en particulier aux États-Unis", estime Zuckerberg dans un communiqué publié mardi sur les réseaux sociaux. Le travail des vérificateurs sera remplacé par des "notes de la communauté" telles qu'elles existent déjà sur X, depuis le rachat de Twitter par Elon Musk. Ce dernier a sans surprise salué la décision, en la qualifiant de "cool".

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