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"Ce qui est frappant quand on arrive à Kaboul, c'est le calme": mais cela va-t-il durer?

Les talibans normalisent la ville comme ils l'ont fait dans les années 1990.

Christophe Lamfalussy
"Ce qui est frappant quand on arrive à Kaboul, c'est le calme": mais cela va-t-il durer?
©AFP

Les rues sont calmes à Kaboul. Il y a moins de check-points que par le passé. Les hélicoptères ont cessé de faire la navette entre la green zone des ambassades et l'aéroport international. Les talibans ont démonté les murs de béton qui protégeaient les bureaux et domiciles des ministres. Les personnes déplacées par les combats sont rentrées chez elles. "Quand on arrive à Kaboul, ce qui est frappant, c'est le calme de la ville", résume Gaëtan Drossart, directeur du programme de MSF en Afghanistan et venu là par vol humanitaire il y a une semaine.

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