Les États membres nomment Wopke Hoekstra à la Commission européenne

Le Conseil de l'Union européenne (États membres) a nommé lundi l'ex-ministre néerlandais des Affaires étrangères Wopke Hoekstra au poste de nouveau commissaire européen.

Former Netherlands' Foreign Minister and Commissioner-designate for Climate Action, Wopke Hoekstra gets ready for a hearing of the Committee on the Environment, Public Health and Food Safety (ENVI), as part of a plenary session at the European Parliament in Strasbourg, eastern France, on October 2, 2023. A keen kickboxer and ice skater, Wopke Hoekstra will need all his guile and fighting qualities to persuade sceptical European MPs that a former Shell employee should be EU climate commissioner. (Photo by FREDERICK FLORIN / AFP)
Former Netherlands' Foreign Minister and Commissioner-designate for Climate Action, Wopke Hoekstra gets ready for a hearing of the Committee on the Environment, Public Health and Food Safety (ENVI), as part of a plenary session at the European Parliament in Strasbourg, eastern France, on October 2, 2023. A keen kickboxer and ice skater, Wopke Hoekstra will need all his guile and fighting qualities to persuade sceptical European MPs that a former Shell employee should be EU climate commissioner. (Photo by FREDERICK FLORIN / AFP) ©AFP or licensors

Il hérite de l'action climatique, sur proposition de la présidente de l'exécutif Ursula von der Leyen, quelques jours après un avis favorable du Parlement européen.

Le chrétien-démocrate reprend cette compétence à son compatriote et ex-n°2 de la Commission, le travailliste Frans Timmermans, parti briguer le poste de Premier ministre des Pays-Bas à la tête d'une liste de gauche-écologiste, aux législatives anticipées du 22 novembre.

Le pilotage du Pacte vert européen, compétence majeure de M. Timmermans, est quant à lui repris par le Slovaque Maros Sefcovic, déjà membre de la Commission, dont il est aussi vice-président.

Le mandat de l'actuelle Commission court jusqu'au 31 octobre 2024. Suscitant la méfiance de la gauche de l'hémicycle, M. Hoekstra a dû fournir la semaine dernière plusieurs garanties pour tenter de faire aboutir les dossiers en cours, et défendre un objectif minimal de 90% de réduction des gaz à effet de serre d'ici 2040, par rapport à 1990.

D'autres lecteurs ont également lu

Les + consultés

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...