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Nouvelle vague de répression en Géorgie : "Ils frappent tout le monde. Dès qu'ils n'aiment pas ta tête, tu es une cible"

Le parti prorusse Rêve géorgien sème à nouveau la terreur. Les Géorgiens refusent de plier mais la peur s'installe.

Protesters hold banners calling for the release of jailed journalist Mzia Amaghlobeli as they march through the streets in Tbilisi, Georgia, on Wednesday, Jan. 29, 2025. (AP Photo/Zurab Tsertsvadze)
Des manifestants appellent à la libération de la journaliste Mzia Amaghlobeli, le mercredi 29 janvier, à Tbilissi. ©Copyright 2025 The Associated Press. All rights reserved

Correspondante à Tbilissi

Membres des partis de l'opposition arrêtés, journalistes violemment plaqués au sol, manifestants frappés, étudiants emprisonnés, appartements fouillés… Le parti Rêve géorgien sème à nouveau la terreur en Géorgie. Après plus de deux mois de manifestations quotidiennes contre le gouvernement prorusse du président Mikheïl Kavelachvili, la population refuse de plier mais la peur s'installe.

"Je devrais me sentir en sécurité auprès de la police mais quand je vous regarde, tout ce que je ressens, c'est que je suis si vulnérable", hurle une femme de toutes ces forces face aux forces spéciales. De l'autre côté, un groupe crie "esclaves russes" tandis que leurs amis sont frappés violemment par la police, une insulte désormais punissable par le gouvernement depuis quelques jours.

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