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La justice européenne remet en cause un projet nucléaire russe en Hongrie et embarrasse Budapest

Un arrêt de la Cour de justice de l'UE annule le feu vert qu'avait donné la Commission à la construction de deux réacteurs. Et bouleverse les relations internationales de la Hongrie.

Corentin Léotard, correspondant à Budapest
(FILES) Hungary's Prime Minister Viktor Orban attends a meeting at the European Council in Brussels on June 26, 2025. A self-touted "Trump before Trump", Hungarian nationalist leader Viktor Orban has transformed the central European country of 9.6 million during his 15-year rule. In his "illiberal" drive, he has silenced critical voices from the judiciary over media and education to civil society and restricted minority rights, drawning criticism from Brussels and the past US administration. Experts see a similar approach by Trump, whom Orban has described as his "dear friend". (Photo by JOHN THYS / AFP)
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban ©AFP or licensors

Jeudi, la Cour de justice de l'UE (CJUE) a porté un coup au gouvernement du Premier ministre Viktor Orbán et à sa stratégie de se poser en pivot entre Est et Ouest. Dans un arrêt, elle a annulé la décision de la Commission européenne de donner le feu vert à la construction de deux réacteurs nucléaires par l'entreprise d'État russe Rosatom, à la centrale de Paks. "La Commission aurait dû vérifier si l'attribution directe du marché de construction des deux nouveaux réacteurs à une entreprise russe est conforme aux règles de l'Union relatives aux marchés publics", ont justifié les juges de Luxembourg.

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