Attentat de Sydney: l'assaillant présumé inculpé pour terrorisme et 15 chefs d'accusation de meurtre

La police australienne a inculpé Naveed Akram, auteur présumé de l'attaque de la plage de Bondi à Sydney, pour terrorisme, quinze meurtres et de multiples crimes, évoquant une attaque inspirée par l'État islamique.

Mourners stand near tributes piled together at the front of the Bondi Pavilion, in memory of the victims of the Bondi Beach shooting, in Sydney on December 17, 2025. Australia held the first funeral on December 17 for victims of the Bondi Beach mass shooting, as large crowds gathered to grieve a rabbi slain in the attack. Sajid Akram and his son Naveed opened fire on a Jewish festival at the famed surf beach on December 14 evening, killing 15 people and wounding dozens more. (Photo by DAVID GRAY / AFP)
La police australienne a inculpé Naveed Akram, auteur présumé de l’attaque de la plage de Bondi à Sydney. ©AFP or licensors

La police australienne a inculpé mercredi Naveed Akram, l'auteur présumé de l'attentat de la plage de Bondi, à Sydney, pour terrorisme, quinze meurtres et une série d'autres crimes après la pire fusillade que le pays ait connue depuis des décennies.

"La police soutiendra devant le tribunal que cet homme a commis des actes qui ont causé la mort, des blessures graves et mis des vies en danger afin de promouvoir une cause religieuse et de semer la peur au sein d'une communauté", a déclaré la police de Nouvelle-Galles du Sud.

"Les premières indications suggèrent qu'il s'agit d'une attaque terroriste inspirée par l'EI, une organisation terroriste répertoriée en Australie", a-t-elle souligné dans un communiqué, utilisant l'acronyme du groupe État islamique.

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Les Philippines responsables ?

Les Philippines ont démenti mercredi abriter des camps d'entraînement jihadistes, après des informations selon lesquelles les auteurs de la tuerie de la plage de Bondi à Sydney auraient été formés en novembre dans un tel camp.

Le président Ferdinand Marcos "rejette formellement (...) la description trompeuse des Philippines comme étant le centre de formation de l'Etat islamique", a indiqué à la presse sa porte-parole, Claire Castro.

"Aucune preuve n'a été apportée selon laquelle le pays est utilisé afin de se former au terrorisme", a-t-elle ajouté, citant un communiqué du Conseil de sécurité nationale.

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