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Après l'impasse de Genève, quelle suite pour le Traité contre la pollution plastique ? Quelles leçons en tirer?

À Genève, aucun traité n'a pu être adopté. Mais les pays ambitieux prévoient déjà de nouvelles initiatives pour réduire la pollution plastique

Valentin Hammoudi
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©Virginie Merle / Hans Lucas

La cinquième session des négociations pour un Traité mondial contre la pollution plastique s'est achevée sans accord. Lancé il y a plus de trois ans avec l'ambition d'adopter un texte "historique", le processus devait aboutir cette année à Genève. Mais la dynamique s'est brisée face à un calendrier trop serré, à un blocage procédural et à la résistance d'un petit groupe de pays producteurs.

Pourquoi ça n'a pas marché

Pour Hayley Walker, professeure assistante en négociation internationale à l'IÉSEG School of Management de Lille, le problème est structurel : "Le plus grand obstacle a été la prise de décision par consensus. Cela donne un pouvoir disproportionné aux pays les moins ambitieux : il suffit qu'un seul dise non pour bloquer l'accord."

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