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Faut-il craindre, avec la variole du singe, une nouvelle pandémie ? "Ce n'est pas exclu", selon un infectiologue belge

Pour le Dr Emmanuel Bottieau, de l'Institut de médecine tropicale d'Anvers, plusieurs éléments peuvent laisser penser que ce risque ne doit pas être écarté.

Variole du singe
Variole du singe : l'OMS a déclenché son plus haut niveau d'alerte. ©Joao Luiz Bulcao / Hans Lucas

Cette fois, ça y est, on ne plaisante plus du tout avec la variole du singe, aussi appelée Monkeypox ou Mpox. Mercredi, seule personne habilitée à ce faire, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a lancé mercredi l'urgence de santé publique de portée internationale pour cette maladie virale. Cette décision, prise sur les conseils d'un comité ad hoc d'experts, démontre qu'il est devenu nécessaire de passer à la vitesse supérieure. "Aujourd'hui, le comité d'urgence s'est réuni et m'a fait savoir qu'à son avis, la situation constitue une urgence de santé publique de portée internationale. J'ai accepté cet avis", a déclaré à ce propos le chef de l'OMS, tout en ajoutant une fois encore que "c'est une situation qui devrait tous nous préoccuper".

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