Hockey en salle: Namur se fait un nom en Europe
Pour sa 1ère campagne européenne, c'est positif.
- Publié le 13-02-2015 à 21h18
- Mis à jour le 14-02-2015 à 08h40

Namur partait un peu dans l'inconnu au moment de disputer sa première campagne européenne en Allemagne mais au final, les troupes de Vitali Kholopov peuvent être rassurées.
Maintien dans le Top 8 possible
S'ils ont perdu leur première rencontre face aux Autrichiens d'Arminen (3-4), ils ont ensuite damé le pion aux Russes d'Yekaterinburg (4-3). Conséquence, non seulement, le maintien dans le Top 8 continental est envisageable mais Namur peut même encore espérer terminer sur la première marche du podium.
Pour cela, il faudra battre Partille demain en fin de matinée, histoire de terminer deuxième de la poule et de se qualifier pour les demi-finales.
"C'est vrai qu'on peut hésiter entra la satisfaction et la frustration mais je préfère retenir qu'on s'est fait un nom, confie le capitaine Gilles Jacob. Lors de notre premier match, on a été mené à trois reprises mais on est chaque fois revenu dans le coup, avant de concéder un but venu de nulle part. Ceci dit, il ne faut pas oublier qu'on a affronté huit joueurs qui revenaient de la Coupe du monde. Quant aux Russes, ils étaient présentés comme les épouvantails mais on a bien profité de nos moments forts. Leur cinq de base était très costaud mais les jeunes qui sont rentrés en cours de rencontre étaient moins consistants et on a alors fait tourner le match en notre faveur."
Présents le Jour J
Le coach Vitali Kholopov, d'habitude très critique, se montrait également assez fier de ses troupes. "Je n'ai strictement rien à reprocher aux gars, explique-t-il. On s'est montré opportuniste dans les moments importants et avec un brin de chance, jamais on n'aurait dû être battus lors de la rencontre inaugurale. On s'est bien relancé grâce à la victoire sur les Russes. J'avais entière confiance dans mon groupe mais encore fallait-il que tous répondent présents le jour J et c'est le cas."
La belle aventure continue et les Namurois ne sont clairement pas à l'abri d'une bonne surprise.