Carnet de bord de Charles Masset: ne rien lâcher
C'est pour vivre ce genre de moment qu'on s'entraîne si dur. Voilà ce qui peut résumer notre matinée. Mais, attention, ce n'est pas fini. Les Red Cougars ont faim, très faim même. Après l'euphorie générale sur le terrain, nous retournons aux vestiaires.
- Publié le 16-12-2016 à 09h29
- Mis à jour le 16-12-2016 à 09h32

C'est pour vivre ce genre de moment qu'on s'entraîne si dur. Voilà ce qui peut résumer notre matinée. Mais, attention, ce n'est pas fini. Les Red Cougars ont faim, très faim même. Après l'euphorie générale sur le terrain, nous retournons aux vestiaires.
Les premiers joueurs à y entrer annoncent la bonne nouvelle à notre préparateur physique qui avait préféré s'isoler pendant la séance de shoot out. A nouveau, dans le vestiaire, c'est l'explosion de joie : musique, chant et sourire jusque derrière les oreilles. De nombreux bénévoles du stade viennent nous féliciter. Toute cette agitation démarque avec l'énorme déception des Argentins dans le vestiaire d'à côté.
Bien vite, cependant, l'excitation laisse place au protocole d'après-match : stretching, shake de récup', bain de glace… Ce moment de joie extrême ne doit pas effacer le professionnalisme avec lequel nous devons aborder cette très courte période de repos avant la demi-finale. Contre les Allemands, double tenant du titre, nous n'avons rien à perdre et nous n'allons rien lâcher.