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Interdiction du diesel et de l'essence: Bruxelles n'est pas une pionnière en Europe

La décision du gouvernement bruxellois d'interdire les voitures diesel en 2030 et à essence en 2035 suscite pas mal de réactions courroucées, tant sur le plan politique que du côté des automobilistes.

Y. N.
Interdiction du diesel et de l'essence: Bruxelles n'est pas une pionnière en Europe
©Jean-Luc Flémal

Pourtant, la capitale belge est loin d'être une pionnière en la matière en Europe. D'autres villes européennes ou pays ont en effet déjà annoncé de telles mesures, avec un calendrier bien plus volontariste. Norvège

A commencer par Oslo. La capitale de la Norvège, qui a banni tous les véhicules de son hyper-centre depuis janvier 2019, entend appliquer cette interdiction à l'ensemble de son agglomération en 2024. Par ailleurs, la Norvège, pourtant 17e plus gros pays producteur de pétrole, a décidé de faire une croix sur les voitures à diesel et essence en devenant, en 2025, le premier État à interdire totalement la commercialisation des moteurs thermiques, sans pour autant bannir les véhicules thermiques déjà en circulation. Actuellement, plus d'un véhicule vendu sur deux dans le pays le plus au Nord d'Europe roule à l'électrique. Il faut dire que la Norvège dépasse actuellement de 58 % la moyenne d'émissions de CO2 des pays d'Europe. Une production de CO2 principalement due aux besoins énergétiques de l'un des pays les plus froids du Vieux continent.

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