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Sur le rail, le dialogue de sourds se poursuit

Les deux "petits" syndicats à l'origine du mouvement de neuf jours regrettent de ne toujours pas avoir été reçus par le ministre de la Mobilité, Jean-Luc Crucke (Les Engagés). Les actions pourraient se prolonger.

- Grève CGSP / FGTB: SNCB (Gare de Louvain)
- Staking ACOD / ABVV: NMBS (station Leuven 

10/10/2017
pict. by Bert Van Den Broucke  © Photo News
Une grève de neuf jours touche le rail depuis le 21 février à 22 heures. Elle continuera jusqu'au dimanche 2 mars.

Bientôt une semaine de grève sur le réseau de chemin de fer belge et pas une seconde de dialogue entre les grévistes et l'Arizona. Depuis que le syndicat indépendant des cheminots (SIC-OVS) et les défenseurs des conducteurs de train (SACT-ASTB) ont débuté leurs actions tournantes le 21 février à 22 h tapantes, aucun pas en avant n'a été réalisé. Les pourparlers permettant une sortie de crise semblent (encore et toujours) au point mort.

Pendant neuf jours, les cheminots vont croiser le fer avec le gouvernement Arizona

Un recommandé avant la grève

Vendredi dernier, dans La Libre, alors que les cheminots s'apprêtaient à débrayer, le centriste Jean-Luc Crucke avait fermé la porte à l'arrivée du SIC et du SACT à la table des négociations. Il justifiait son refus : "Se mettre en grève sans même avoir tenté de rencontrer le ministre, c'est irrespectueux. Nous ne sommes pas un paillasson". Ambiance.

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