Icon payantArticle réservé aux abonnés

Les mesures sanitaires contre le coronavirus discrètement prolongées d'un mois : vers l'insécurité juridique ?

Les mesures pour lutter contre le coronavirus ont été prolongées, avec le nouvel arrêté ministériel du 7 février, jusqu'au 1er avril. Une prolongation discrète, que le cabinet de la ministre de l'Intérieur explique par la nécessité de garantir la sécurité juridique des mesures.

Les mesures sanitaires contre le coronavirus discrètement prolongées d'un mois : vers l'insécurité juridique ?
©Belga

La conférence de presse organisée dans la foulée du Comité de concertation du 5 février était très attendue pour l'annonce de potentielles nouvelles mesures. En dehors de la réouverture des salons de coiffure, rien ou presque n'a cependant été décidé. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke (SP.A), a quand même annoncé qu'à partir du 1er avril, la police disposera des données nécessaires pour sanctionner les personnes qui doivent se faire tester mais ne le font pas.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...