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"Face aux gangs de la drogue, la présence de la police n'a peut-être pas le potentiel dissuasif que l'on pourrait espérer"

Ce samedi soir à Clemenceau, des tirs et un décès ont eu lieu alors que les forces de l'ordre surveillaient les lieux. Comment le comprendre ?

A police car pictured near the Clemenceau metro station after yesterday's deadly shooting, Sunday 16 February 2025, in Cureghem/ Kuregem, Anderlecht, Brussels. One person was shot dead around 9:30pm at the station's entrance. Police is still looking for the perpetrators. The shooting is the latest in a series of incidents in Brussels. BELGA PHOTO HATIM KAGHAT
Un car de la police près de la station Clemenceau à Anderlecht.

Comment comprendre que les tirs de ce samedi soir à la station Clemenceau à Anderlecht, causant la mort d'une personne, ont-ils pu se produire alors qu'une présence policière était assurée aux abords du métro ? Cela témoigne-t-il d'une impuissance des forces de police ? De la violence liée au narcotrafic ?

"Dans la littérature scientifique, on retrouve une théorie qui s'appelle le triangle du crime et permet de classer les problèmes criminels en trois catégories, note le criminologue Michaël Dantinne (ULiège). Et dans le cas de Clemenceau, deux catégories semblent ressortir."

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