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À Bruxelles, le MR opère un switch stratégique en tant que parti d'opposition : "Bruxelles sera l'enjeu central de la guerre culturelle de Bouchez"

Le MR bruxellois, malgré sa victoire électorale, se résout à adopter une stratégie de parti d'opposition.

Sept partis (MR, PS, Engagés, Open Vld, Vooruit, CD&V et Groen) se réunissent au parlement bruxellois | Seven parties (MR, PS, Engagés, Open Vld, Vooruit, CD&V and Groen) met at the Brussels parliament - Verougstraete and Bouchez 24/03/2025
Yvan Verougstraete et Georges-Louis Bouchez

Il y a près d'un mois, la prise en main par Yvan Vergougstraete d'une initiative visant à former un gouvernement bruxellois de centre-gauche avait été accueillie avec dédain par le MR, exclu de ces négociations. "Ils ne vont jamais y arriver…", avait commenté Georges-Louis Bouchez dans La Libre.

Au MR, beaucoup s'attendaient à voir le président des Engagés revenir la queue entre les jambes, une fois l'échec de sa tentative consommé. Mais les jours ont passé. Et l'envie d'avancer de plusieurs partis – soudés par la volonté de montrer qu'ils peuvent y arriver sans Georges-Louis Bouchez – est de plus en plus manifeste. D'autant qu'Yvan Verougstraete a concocté un tableau budgétaire sérieux, proposant un quasi-retour à l'équilibre budgétaire en 2029.

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