Icon payantArticle réservé aux abonnés

Marcus Miller, l'aventurier du jazz: "Le jazz n'a jamais été 'pur'. Ceux qui disent ça réécrivent l'histoire"

Complice de Miles Davis qu'il a relancé avec "Tutu", visionnaire du groove et figure incontournable dans le paysage musical, le bassiste de Brooklyn joue au Gent Jazz Festival le 7 juillet. Conversation avec une quasi-légende.

Marcus Miller. Belga
Marcus Miller performs during the Nice Jazz Festival in Nice, France on July 19, 2022. Photo by Yoann Rochette/ABACAPRESS.COM ©Rochette Yoann/ABACA

Bassiste, producteur et arrangeur, Marcus Miller, 64 ans, a posé sa signature sonore sur plus de 600 disques. Michael Jackson, Beyoncé, Luther Vandross, Frank Sinatra, JBryan Ferry, R.E.M., Jean-Michel Jarre (sur Zoolook) ou encore Wayne Shorter ont fait appel à lui. Dès l'âge de 27 ans, Marcus Miller s'inscrit dans la légende jazz en composant et jouant sur le chef-d'œuvre Tutu de Miles Davis qui, évoquant sa concentration en studio, disait : "c'est effrayant, rien ne vient le perturber. C'est comme si le monde extérieur n'existait plus pour lui". En solo, ce génie à la créativité débridée a signé des soundtracks et des disques malaxant funk, jazz, électro et hip-hop, imprimant à chaque fois sa propre vision du monde. Entretien avant son passage au Gent Jazz Festival qui accueillera, du 5 au 15 juillet, Norah Jones, Gregory Porter, Herbie Hancock, Nils Frahm et Catherine Graindorge.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...