Icon payantArticle réservé aux abonnés

L'art pour redécouvrir le merveilleux parc d'Enghien

La Biennale d'art contemporain s'inscrit bien dans le parc, avec en prime la découverte d'un surprenant retable.

L'art pour redécouvrir le merveilleux parc d'Enghien
©courtesy de l'ariste et de la galerie LMNO

La troisième Biennale d'art du parc d'Enghien a débuté le week-end du 5 septembre et a attiré d'emblée beaucoup de monde, preuve à nouveau de cet appétit de culture qui demeure dans un public trop longtemps confiné dans le virtuel.

Quel plaisir de redécouvrir cet immense parc implanté au coeur de la ville, si vaste qu'on doit le laisser en partie quasi sauvage, ce qui ne fait qu'accroître son charme: ses étangs endormis où on joua Le maître de musique, ses grands cèdres, sa roseraie et son jardin des dahlias, les deux pavillons chinois, le pavillon des Sept Etoiles, en forme d'heptagone au milieu d'un bassin, lieu riche de références maçonniques.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...