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Le troisième degré selon Benoît Jacquot

Hubert Heyrendt
French director Benoit Jacquot gestures during a press conference for the film "Eva" presented in competition during the 68th Berlinale film festival on February 17, 2018 in Berlin. / AFP PHOTO / Tobias SCHWARZ
French director Benoit Jacquot gestures during a press conference for the film "Eva" presented in competition during the 68th Berlinale film festival on February 17, 2018 in Berlin. / AFP PHOTO / Tobias SCHWARZ ©AFP

C'est la sixième fois que le cinéaste français filme sa comédienne fétiche, Isabelle Huppert… Il y a quelques jours, Benoît Jacquot était en Compétition de la 68e Berlinale, trois ans après y avoir présenté "Le journal d'une femme de chambre", et à nouveau avec l'adaptation d'un roman : "Eva" de James Hadley Chase. Mais pour une fois, ce n'est pas une femme, mais un homme qui est le narrateur. "Après avoir mis en scène beaucoup d'actrices dans mes films, ça m'intéresse de changer un peu de registre et peut-être de réputation. On ne sait jamais…", explique le cinéaste. Qui s'amuse de l'espoir qu'a eu Gaspard Ulliel d'être filmé "avec au moins la même attention que quand je filme mes actrices…"

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