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Le crépuscule de la vie d'Indiana Jones, selon James Mangold

En salles ce mercredi, "Le Cadran de la destinée" est le cinquième et dernier volet des aventures d'Indiana Jones. Reprenant les rênes de la réalisation à Steven Spielberg, James Mangold prend en compte l'âge du personnage et d'Harrison Ford pour signer un bel adieu au plus emblématique archéologue du grand écran.

US actor Harrison Ford poses on the red carpet upon arrival for the UK Premiere of "Indiana Jones and the Dial of Destiny", at the Cineworld Leicester Square, central London, on June 26, 2023. (Photo by Daniel LEAL / AFP)
Harrison Ford, sur le tapis rouge de la première d'"Indiana Jones et le Cadran de la destinée", au Cineworld Leicester Square de Londres, le 26 juin 2023. ©AFP or licensors

Ce mardi après-midi, à la veille de la sortie en salles d'Indiana Jones et le Cadran de la destinée, James Mangold en assurait la promotion par Zoom depuis Londres. Dévoilé en grande pompe en avant-première au 76e Festival de Cannes, ce cinquième volet de la saga (cf. ci-dessous) est aussi le dernier. À 80 ans, Harrison Ford n'a en effet plus vraiment l'agilité nécessaire pour faire illusion dans le rôle de l'archéologue aventurier… Mais il peut compter sur l'aide de Phoebe Waller-Bridge, dans le rôle de sa filleule, pour partir à la recherche, de New York à la Grèce, en passant par la Sicile et le Maroc, d'un mystérieux cadran qui aurait été créé par Archimède à Syracuse au IIIe siècle av. J-C. Sensément capable de prédire des failles temporelles, cet artefact antique attise également la convoitise d'un ancien nazi recruté par la Nasa, campé par Mads Mikkelsen…

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