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Amélie Nothomb célèbre la force du roman

L'écrivaine revient sur sa jeunesse et évoque, par un conte, la force transformatrice de la littérature.

Amélie Nothomb célèbre la force du roman
©AFP

A chaque rentrée littéraire, la même question se pose : que vaut cette année le roman d'Amélie Nothomb ? Après son étonnant Soif de l'an dernier, elle revient pour ce cru 2020 à un récit plus conforme à ses habitudes : loufoque, cruel, court. Mais qui présente une force particulière. Un cru plutôt bien réussi donc.

Pour la première fois, l'écrivaine revient sur ses années de jeunesse et d'études en philologie romane à Bruxelles. Ange, 19 ans, qui a grandi à Marbehan, "une toute petite ville" où son père était "chef de gare" (!), vient "koter" à Bruxelles avec Donate. Ange, c'est Amélie Nothomb. Elle parle des rues Fossé-aux-loups et Marché-au-charbon, de balades dans la forêt de Soignes. "A l'université, je n'étais pas quelqu'un de très populaire. Les étudiants ne s'apercevaient pas de mon existence. Passer le plus clair de mon temps à lire ou à étudier n'était pas un problème pour moi."

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