Icon payantArticle réservé aux abonnés

Thomas Gunzig : "A mes 16 ans, je me suis dit que je n'étais peut-être pas l'espèce de gnome insignifiant qu'on a toujours prétendu que j'étais"

Il est de ces instants qui changent une vie, la redéfinissent. Les artistes se confient. Thomas Gunzig remercie sa professeure de quatrième secondaire.

Aujourd'hui auteur, chroniqueur, professeur, Thomas Gunzig nous raconte sa scolarité chaotique.
Aujourd'hui auteur, chroniqueur, professeur, Thomas Gunzig nous raconte sa scolarité chaotique. ©Photo : Pierre-Yves Jortay / Vignette : Raphaël Batista

Avant d'envoyer un nouveau manuscrit à son éditeur, Thomas Gunzig fait toujours relire son texte par une correctrice. "Pour que 80 % des fautes soient nettoyées. Car le seul passage de l'éditeur ne suffit pas." Le prix Rossel 2001, Magritte du meilleur scénario pour Le Tout Nouveau Testament, est dyslexique et forcément tout n'a pas été facile. "En secondaire, j'étais toujours dernier de classe. Avec des examens de passage et des profs qui s'arrachaient les cheveux", témoigne-t-il avant de rembobiner un peu plus loin dans le passé.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...