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"L'Unesco ne sert plus à rien, sauf à donner des gages aux pires régimes de la planète"

Ce que l'on n'obtient pas par les armes, on l'obtient par les arts, reconnaissait le président Erdogan. Et la culture est désormais au cœur des luttes politiques, explique Antoine Pecqueur. Ce journaliste publie un atlas très documenté sur la question.

"L'Unesco ne sert plus à rien, sauf à donner des gages aux pires régimes de la planète"
©Léa Crespi / Flammarion

Que les choses soient claires : Antoine Pecqueur est un amoureux de la culture. Joueur de basson, premier prix au Conservatoire de Lyon en 2004, il parcourt l'Europe pour jouer de son instrument. Mais aussi pour mener des enquêtes au long cours. Journaliste, spécialisé en politique et économie de la culture, il a collaboré pour Le Monde, travaille pour RFI, France Musique, Mediapart… et dirige la rédaction de La lettre du musicien. C'est pour défendre cette culture qu'il met au jour son instrumentalisation politique orchestrée par les grands régimes de la planète.

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