Icon payantArticle réservé aux abonnés

Plus de mines et d'extraction en Europe ? "Il y a urgence. Il sera possible de forcer les délais et écraser les réglementations locales"

L'Europe est fortement dépendante des matières premières étrangères, en particulier chinoises mais russes également. Les puissances du monde se positionnent. La Commission européenne a présenté son plan, très ambitieux, afin de la réduire et "révolutionner" son industrie.

The European Commission's Executive Vice-President for Prosperity and Industrial Strategy, Stephane Sejourne, speaks during a press conference following a visit to the Celsa plant with Spain's Minister of Industry and Tourism, Jordi Hereu (out of frame), in Castellbisbal, Barcelona, Catalonia, Spain, on March 14, 2025. Celsa Group, a Spanish company founded in 1967, is Europe's leading producer of circular, low-emission steel and the largest circular supply chain in the continent. (Photo by Josep LAGO / AFP)
Le Commissaire européen au marché Intérieur Stéphane Séjourné veut travailler sur le "narratif" pour convaincre l'opinion publique d'ouvrir plus de mines en Europe. ©AFP or licensors

L'Europe est trop dépendante, et veut se soigner. "Je le dis clairement : nous ne voulons pas remplacer nos dépendances fossiles par une autre sur les matières premières. Nous ne voulons pas de lithium chinois pour remplacer le gaz russe !", lance d'emblée Stéphane Séjourné, commissaire européen chargé du marché intérieur, avant de présenter le plan européen ce mardi pour améliorer notre souveraineté en termes de matières premières. Parmi elles, surtout : les métaux, indispensables pour la décarbonation de l'économie, la mobilité électrique, les batteries ou encore l'industrie de défense.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...