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L'État risque-t-il de se faire "arnaquer" face à Engie, faute de compétences ?

L'État va devoir montrer qu'il a les reins assez solides (et des cabinets bien armés) pour négocier le rachat des centrales nucléaires belges à l'énergéticien français Engie.

BRUSSELS, BELGIUM - JUNE 18: Bart De Wever (N-VA) Prime Minister is pictured during a plenary session of the Chamber at the Federal Parliament on June 18, 2026 in Brussels, Belgium, 18/06/2026 ( Photo by Bert Van Den Broucke / Photonews
La Belgique va-t-elle se faire "avoir" dans le deal avec Engie ? C'est la question que beaucoup se posent. ©BVB

L'éventuel rachat des centrales nucléaires exploitées par le groupe français Engie par l'État belge pose une question fondamentale : l'État va-t-il faire une bonne affaire, ou se faire avoir ?

Indirectement, la question est donc de savoir s'il dispose des compétences suffisantes pour négocier d'égal à égal avec un groupe qui maîtrise ces actifs depuis des décennies. La question est d'autant plus sensible que le chef de cabinet du ministre de l'Énergie Mathieu Bihet (MR) a quitté ses fonctions, comme le révélait La Libre début juin, sans qu'un successeur n'ait été désigné dans la foulée. Depuis, c'est bien Pierre Brassinne, un des noms qui circulaient, qui a repris le flambeau.

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