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L'Arizona évite les chamailleries sur le nucléaire, mais le résultat des négociations avec Engie sera scruté

Les cinq partis de la coalition fédérale semblent unis, pour le moment. Toutefois, des réserves sont évoquées : les conditions du rachat des centrales détermineront les réactions politiques.

Prime Minister Bart De Wever and Minister of Energy Mathieu Bihet pictured during a plenary session of the Chamber at the Federal Parliament in Brussels, Thursday 30 April 2026. BELGA PHOTO DIRK WAEM
Bart De Wever se montre confiant à l'égard d'une reprise du parc nucléaire belge par l'Etat. ©Belgaimage

L'État belge a pu souffrir du manque de vision de certains décideurs. La pression géopolitique secoue désormais ce manque d'ambition nationale. Si le tropisme impérialiste de la Russie impose le réarmement des Européens, il a également rendu prioritaire la restauration de leur souveraineté énergétique. Les aventures incertaines de l'administration Trump en Iran ont renforcé encore un peu plus le sentiment d'urgence. En Belgique, le gouvernement fédéral s'est engagé dans de longues négociations avec le groupe français Engie afin de "nationaliser" les centrales nucléaires de Doel et de Tihange. La majorité Arizona se trouve au pied du mur dans un dossier primordial. Politiquement, les partenaires de coalition réussiront-ils à garder leur sang-froid ?

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