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"L'enjeu clé au-delà de la menace russe, ce sont les matières premières critiques"

L'invité Eco | La coalition Arizona a coupé à hauteur de 25 % le budget d'Enabel, l'Agence belge de développement. "C'est une opportunité de se réinventer", explique Jean Van Wetter, patron d'Enabel dans un entretien accordé à La Libre.

Jean Van Wetter, CEO d'Enabel, entend inscrire l'action de la coopération belge dans un "partenariat stratégique" avec les Etats et le secteur privé.
Jean Van Wetter, CEO d'Enabel, entend inscrire l'action de la coopération belge dans un "partenariat stratégique" avec les Etats et le secteur privé. ©D.R.

À la tête d'Enabel, Jean Van Wetter, qui a entamé en septembre dernier son deuxième mandat comme patron de l'Agence belge de développement, en est déjà à son cinquième ministre de tutelle, en la personne de Maxime Prévot. "J'ai travaillé dans des ONG et dans le secteur privé et quinze ans sur le terrain au Cambodge, en Chine et en Tanzanie. Je suis revenu en Belgique il y a huit ans avec une vision du monde qui avait complètement changé, la conviction que le centre de gravité allait tourner et que le rôle d'une coopération devait être beaucoup plus politique et géopolitique et pas juste de l'aide au développement", nous a-t-il expliqué à l'occasion d'un entretien accordé à La Libre.

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