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L'énergie nucléaire en Belgique, possible jusqu'en 2100 ? "En théorie, oui"

Pascale Absil, nouvelle directrice de l'AFCN, le gendarme nucléaire belge, revient sur les points d'attention après la déclaration de politique générale de l'Arizona. Elle est l'Invitée du Mag Eco sur LN24. Retrouvez l'interview complète ci-dessus.

FANC - AFCN director Pascale Absil pictured during a press conference of the Federal Agency for Nuclear Control (FANC - AFCN), Thursday 05 December 2024 in Brussels. BELGA PHOTO HATIM KAGHAT
Pascale Absil, la directrice de l'AFCN, l'agence fédérale du contrôle nucléaire belge.

Le nouveau gouvernement fédéral est clair : le nucléaire n'est plus persona non grata en Belgique. Le pays pourrait revoir la loi de 2003 de sortie du nucléaire et envisage même de construire des nouvelles centrales. Comment ? C'est la grande question. Néanmoins, cela ne doit pas se faire en faisant fi des règles de sûreté.

Pascale Absil, directrice de l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) depuis 2024, tient à le rappeler à l'Arizona. Prudente, elle fait néanmoins comprendre que l'Agence dépend des réacteurs nucléaires belges, et donc d'Engie, pour son financement et pour mener à bien ses autres missions.

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