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Zone de basse émission à Bruxelles : un peu de répit pour les propriétaires de vieux véhicules diesel et essence ?

La nouvelle phase doit entrer en vigueur le 1er janvier 2025. Plusieurs partis se sont prononcés en faveur d'un moratoire, sauf Groen et Ecolo.

La zone de basse émission a été introduite en janvier 2018.
La zone de basse émission a été introduite en janvier 2018. ©THIERRY ROGE

Le sujet a soudainement effectué son retour début avril, lorsque la tête de liste PS, Ahmed Laaouej, a suggéré de reporter de deux ans la mise en œuvre de la prochaine phase de la Low Emission Zone (Lez) ou zone de basses émissions incluant les 19 communes de la capitale.

Dès le 1er janvier 2025, quelque 50 000 véhicules bruxellois seront concernés par la mise sur la touche. Il s'agit de 34 878 voitures diesel Euro 5, dont 31318 au nom d'un particulier ou d'un indépendant, de 9 864 véhicules légers diesel euro 5, dont 3 495 au nom de particuliers et d'indépendants et de 5 214 voitures essence Euro 2, dont 4 969 au nom de particuliers ou d'indépendant, immatriculées à Bruxelles, en date du 31 décembre 2023 et définis comme les plus polluants. Ils ne pourront, du moins en théorie, plus circuler de même que les véhicules entrant dans la Capitale. "Ce chiffre diminue naturellement au fur et à mesure que l'on s'approche du jalon puisque beaucoup d'automobilistes, prévenus bien à l'avance, prennent leurs dispositions", estime Pascale Hourman, porte-parole de Bruxelles Environnement.

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