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Le ping-pong se poursuit à propos de la taxe sur les résidences secondaires à Knokke : "Cet impôt crée un déséquilibre fondamental"

Contrairement à la Cour de cassation, la Cour d'appel de Gand réaffirme le caractère discriminatoire de la taxe.

North Sea coast at Knokke-Heist near Zeebrugge, Belgium
Depuis des années, la taxation des résidences secondaires par la commune de Knokke-Heist est contestée en justice. ©Copyright (c) 2014 Oliver Hoffmann/Shutterstock. No use without permission.

C'est ce qu'on appelle un ping-pong judiciaire de haut niveau : la Cour d'appel de Gand s'est de nouveau prononcée sur le règlement fiscal sur les secondes résidences que la commune de Knokke-Heist a mis en œuvre pour la période 2020-2025. Elle a statué dans le même sens que dans un précédent arrêt, rendu en 2023. Et déclaré, dans cette nouvelle affaire portée par d'autres plaignants, que la taxe – de 810 euros par an, à l'époque – était contraire au principe constitutionnel d'égalité parce qu'elle ne visait que les résidents secondaires et pas les habitants de la commune côtière.

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