La Chine se défend : "Chaque pays a sa propre manière de réaliser les droits de l’homme"

Chinese Vice Minister of Foreign Affairs Le Yucheng (Far R) arrives at the United Nations (UN) Human Rights Council prior to the Universal Periodic Review of China on November 6, 2018 in Geneva. - China's mass detainment of ethnic Uighurs and its crackdown on civil liberties will likely figure high on the agenda when countries meet at the UN in Geneva to review Beijing's rights record. (Photo by Fabrice COFFRINI / AFP)
Chinese Vice Minister of Foreign Affairs Le Yucheng (Far R) arrives at the United Nations (UN) Human Rights Council prior to the Universal Periodic Review of China on November 6, 2018 in Geneva. - China's mass detainment of ethnic Uighurs and its crackdown on civil liberties will likely figure high on the agenda when countries meet at the UN in Geneva to review Beijing's rights record. (Photo by Fabrice COFFRINI / AFP) ©AFP
Pékin a vivement rejeté les critiques sur sa politique de répression massive des Ouïghours au Xinjiang.

La programmation, ce mardi à Genève, de l’évaluation par les États membres de l’Onu du respect des droits de l’homme en Chine tombait à pic, alors que s’accumulent les preuves de la répression massive et de la détention de centaines de milliers d’Ouïghours dans des camps de rééducation au Xinjiang. L’occasion de cet Examen périodique universel était toute trouvée pour (selon la formule consacrée) "recommander" à la Chine, entre autres, de cesser les

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