Icon payantArticle réservé aux abonnés

RDC: "Pourquoi la solution de la crise à l'Est doit-elle venir de l'étranger ?"

Franck Diongo, qui a quitté l'Union sacrée, ne ménage pas Félix Tshisekedi.

RDC: "Pourquoi la solution de la crise à l'Est doit-elle venir de l'étranger ?"
©VOA

"Je suis candidat à la présidentielle de 2023. Un scrutin qui doit se tenir dans les délais impartis par la Constitution congolaise et qui doit être démocratique, transparent et inclusif." Franck Diongo, de passage à Bruxelles sur la route de Genève, où il entend exposer le dossier de Jean-Marc Kabund-a-Kabund devant l'Union interparlementaire, ne cache ni ses ambitions ni ses critiques à l'égard du régime de Félix Tshisekedi.

Franck Diongo, président du Mouvement lumumbiste progressiste, est présent sur la scène politique congolaise depuis près de trente ans. Trois décennies pendant lesquelles il a longuement cheminé au côté d'Étienne Tshisekedi. "Et je peux vous dire que le fils s'est largement écarté de la ligne de combat qu'avait patiemment dessinée son père." Aujourd'hui, après avoir été un fervent défenseur du fils, après avoir rejoint l'Union sacrée de la Nation, la majorité présidentielle bâtie par le nouveau pouvoir pour se débarrasser de la tutelle de Kabila, Diongo a annoncé le 20 juillet à Kinshasa qu'il quittait cette mouvance et se désolida risait, "à la demande du peuple, du régime au pouvoir", tout en refusant d'"endosser la responsabilité du bilan négatif de ce régime". "Car nous n'avons pas géré avec lui." Et Franck Diongo, qui a connu les geôles congolaises sous le régime de Joseph Kabila, a annoncé qu'il allait combattre "farouchement Félix Tshisekedi et son pouvoir aux côtés du peuple souverain, par des voies démocratiques, afin d'obtenir le changement réel au pays tel que longtemps souhaité" par ce peuple et ses pères fondateurs.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...