Icon payantArticle réservé aux abonnés

Tout semble sourire à Donald Trump. Enfin, presque…

Les sondages lui promettent une victoire facile à la primaire de la Caroline du Sud, fin février. Son procès tant redouté sur l'assaut du Capitole est reporté. Et puis… il y a Taylor Swift, l'icône de la jeunesse américaine, qui a choisi de mener le combat contre son élection.

FILE - Republican presidential candidate former President Donald Trump speaks at a campaign event Jan. 27, 2024, in Las Vegas. When Trump left the White House three years ago, he was a pariah — a one-term president whose refusal to accept his reelection defeat culminated in an insurrection at the U.S. Capitol. But he is now on the cusp of a stunning turnaround, poised to recapture his party's nomination in record speed despite four criminal cases totaling 91 felony charges, as well as a civil fraud trial that threatens to strip him of control of much of his business empire. (AP Photo/John Locher, File)
Tout semble sourire à Donald Trump. Enfin, presque… ©Copyright 2024 The Associated Press. All rights reserved.

S'il n'y avait pas Taylor Swift, Donald Trump n'aurait qu'à se réjouir. À trois semaines de la primaire républicaine en Caroline du Sud et à un mois du "Super-Mardi" qui, souvent, scelle la course à l'investiture des deux grands partis pour l'élection présidentielle, l'ancien Président accumule les bonnes nouvelles : les sondages lui promettent une victoire facile et ses démêlés avec la justice tournent au ralenti. Las ! Il faut qu'une chanteuse parmi les plus populaires aux États-Unis, avec ses centaines de millions de "followers" sur les réseaux sociaux, soit résolue à mener le combat contre lui.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...