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Dans nos magasins, on vend des habits issus du travail forcé des Ouïghours en Chine

Des associations, syndicats, groupes de défense des droits de l'homme appellent les multinationales de l'habillement à mettre fin à "leur complicité" dans la répression des populations ouïghoures au Xinjiang. Nike, Zara, H&M sont notamment visés.

Dans nos magasins, on vend des habits issus du travail forcé des Ouïghours en Chine
©BELGAIMAGE

Quel sportif ne s'est équipé chez Nike, Adidas, Puma, Fila ou The North Face ? Quel jeune couple ne s'est fourni chez Ikea ? Qui n'a franchi la porte d'un magasin Zara, H&M, Ralph Lauren, Tommy Hilfiger, Gap, Esprit ou Uniqlo ? Ils sont nombreux, les distributeurs d'habillement et les marques, pointés par la Coalition pour mettre un terme au travail forcé dans la région ouïghoure. Nombreux à pouvoir compter sur l'exploitation d'une main-d'œuvre privée de liberté pour confectionner nos vêtements, chaussures et tissus. "Environ un vêtement en coton sur cinq vendu dans le monde contient du coton et/ou du fil issu de la région ouïghoure. Il est quasiment certain que ces produits sont issus du travail forcé", affirme le collectif Éthique sur l'étiquette, qui informe les consommateurs sur la qualité sociale de leurs achats.

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