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À Syros, des métaux lourds trouvés dans le port divisent la population

Un remake du pot de fer contre le pot de terre qui joue avec la santé des habitants.

Angélique Kourounis
À Syros, des métaux lourds trouvés dans le port divisent la population

La première chose que l'on voit en arrivant sur l'île de Syros, ce n'est pas les traditionnelles maisons blanchies à la chaux, mais d'imposants navires couleur rouge pompier qui défigurent le paysage. Ce sont les chantiers navals de la société Onex Neorion Shipyards, spécialisée dans le décapage des navires et tankers construits dans le port même de la capitale de l'île, Ermoupoli.

Une société au cœur d'une polémique environnementale sans précédent qui divise l'île en deux. D'un côté une grande partie des quelque 21 000 habitants de l'île inquiète pour sa santé, de l'autre les 600 employés de l'entreprise, dont beaucoup sont journaliers, qui craignent pour leur emploi si l'entreprise venait à fermer ses portes.

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