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Au Groenland, une idée "absurde" de Macron et "deux dates mystère" qui interrogent

Les milieux politiques groenlandais et danois appréhendent un coup de sang d'un président américain imprévisible.

Slim Allagui | Correspondant à Copenhague
FILE - Denmark's Prime Minister Mette Frederiksen, left, and Greenland's Prime Minister Jens-Frederik Nielsen, right, are seen, April 27, 2025, in Marienborg, Denmark. (Mads Claus Rasmussen/Ritzau Scanpix via AP, File)
Le Premier ministre du Groenland Jens-Frederik Nielsen et la Première ministre danoise Mette Frederiksen le 27 avril 2025 à Marienborg. ©Ritzau Scanpix

"Nous avons besoin du Groenland, absolument, pour la sécurité des États-Unis." Donald Trump n'a cessé, depuis plus d'un an, et notamment ces derniers jours au lendemain de l'intervention armée au Venezuela, de marteler dans les médias américains cette phrase qui revient comme un leitmotiv. Et à chacune de ses interventions médiatiques, la réponse est toujours la même : "naamik" (non) à Nuuk, capitale de ce territoire autonome danois de l'Arctique, et "nej" à Copenhague, la métropole.

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