Icon payantArticle réservé aux abonnés

Les Européens se présentent en ordre dispersé au Conseil de la paix de Donald Trump. Ou pas du tout

Membre de la nouvelle structure, la Hongrie était présente à la première réunion. La Commission était là, en observatrice, comme certains États membres. D'autres, brillaient par leur absence.

US President Donald Trump (L) delivers remarks during the inaugural meeting of the "Board of Peace" at the US Institute of Peace in Washington, DC, on February 19, 2026. President Trump on Thursday gathers allies to inaugurate the "Board of Peace," his new institution focused on progress on Gaza but whose ambitions reach much further. Around two dozen world leaders or other senior officials have come to Washington for the meeting -- including several of Trump's authoritarian-leaning friends and virtually none of the European democrats that traditionally sign on to US initiatives. (Photo by SAUL LOEB / AFP)
Le président américain Donald Trump prononce le discours inaugural de la première réunion de son Conseil de la paix, le 19 février, à Washington. ©AFP or licensors

Y aller, ou pas ? Quelque 45 pays étaient représentés, jeudi, à la première réunion du "Conseil de la paix pour Gaza", créé et dirigé par le président américain Donald Trump. Le chef de la diplomatie israélienne Gideon Sar ainsi que le Palestinien Ali Shaath, chef de l'administration à Gaza ont fait le déplacement à Washington. Le président argentin Javier Milei, ainsi que son homologue albanais Edi Rama ont honoré l'invitation, tandis que plusieurs pays arabes, d'Asie centrale, la Turquie, l'Indonésie, le Cambodge, le Pakistan étaient aussi représentés, parfois au plus haut niveau. On notait aussi la présence du... président du patron du football mondial, Gianni Infantino - celui-là même qui a décerné à Donald Trump le prix de la paix de la Fifa. La Russie, la Chine, le Brésil et le Mexique ont snobé l'événement ; le Canada a été "désinvité" par Donald Trump. Le Japon et la Corée du Sud y ont envoyé un observateur, comme la Suisse et le Royaume-Uni. Le Vatican, a refusé l'invitation, exprimant sa préoccupation "qu'au niveau international, ce soit surtout l'Onu qui gère ces situations de crise".

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...