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"Il est difficile de trouver une violation des droits humains que la Russie n'a pas encore commise en Crimée"

La communauté tatare n'a jamais été autant en danger dans la Crimée illégalement annexée par Moscou. Témoignage.

An elderly Crimean Tatar man sits in a mosque in Bakhchysarai on March 16, 2014. Polls opened in Crimea on March 16 for a unique referendum on breaking away from Ukraine and join Russia that has precipitated a Cold War-style security crisis on Europe's eastern frontier. Ukraine's new government and most of the international community except Russia have said they will not recognise a result expected to be overwhelmingly in favour of immediate secession. AFP PHOTO / DIMITAR DILKOFF (Photo by DIMITAR DILKOFF / AFP)
Un Tatar de Crimée dans une mosquée à Bakhtchissaraï (Crimée) le 16 mars 2014, jour du référendum qui récoltera une majorité de votes en faveur du rattachement à la Russie. L'Assemblée générale de l'Onu dénoncera un référendum "non valide". ©Belga

C'est la fête au Kremlin. Vladimir Poutine est maintenu au pouvoir, la croissance économique s'accélère et… "hasard" du calendrier : lundi signait les dix ans de l'annexion illégale de la Crimée. Une occasion pour le président de saluer le "retour à la patrie" des territoires ukrainiens dont Moscou a revendiqué l'annexion. Devant la foule rassemblée sur la place Rouge, il a déclaré qu'ils y sont bien parvenus pour la Crimée "et c'est un grand événement dans l'histoire de notre État".

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