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En Iran, "la confusion entre les différents centres de pouvoir accroît le risque de guerre civile"

Le pouvoir iranien, divisé depuis la mort du guide Ali Khamenei, donne une impression de vide, estime la documentariste iranienne Mojgan Ilanlou. Lors de la terrible répression en janvier, "personne n'imaginait une telle violence".

FILE - A woman member of the Basij paramilitary, affiliated with Iran's Revolutionary Guard, holds her gun during a state-organized rally in support of the supreme leader marking National Girl's Day in Tehran, April 17, 2026. (AP Photo/Vahid Salemi, File)
Une membre des Bassidjis lors d'une manifestation pro-régime à Téhéran le 16 avril. ©Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved

Son nom est largement méconnu dans nos contrées. Mojgan Ilanlou est pourtant l'une des nombreuses chevilles ouvrières du mouvement Femme Vie Liberté (FVL), né en 2022 en Iran. Un "véritable tsunami", dit-elle, qui a permis aux Iraniens de déployer de nouvelles résistances envers leurs autorités.

Depuis plus de vingt ans, cette cinéaste iranienne tente de faire évoluer les mentalités dans son pays grâce à ses documentaires abordant les droits des femmes, les réalités sociales ou la religion. Comme dans Second souffle, son dernier film en date, centré sur les antécédents et les retombées du mouvement déclenché par la mort en détention de Mahsa Amini.

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