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Un dossier majeur glissé dans les valises de la prochaine visite royale en Allemagne

La Belgique, les Pays-Bas et la Rhénanie du Nord-Westphalie (Allemagne) ont signé le 26 septembre une déclaration d'intention relative à leur candidature commune pour l'implantation du télescope Einstein dans la zone frontalière des trois pays. Le projet aura une forte dimension diplomatique.

 L’instrument unique au monde doit permettre de détecter les ondes gravitationnelles prédites par Einstein et de préciser la valeur de la constante de Hubble.
L’instrument unique au monde doit permettre de détecter les ondes gravitationnelles prédites par Einstein et de préciser la valeur de la constante de Hubble. ©CeNtre spatial de Liège

Le projet du télescope Einstein avance. Cet observatoire formé d'un tunnel de 30 km en forme de triangle enterré à 250 mètres sous la surface et destiné à détecter dans l'Univers des trous noirs ou des étoiles à neutrons pourrait être construit dans la région des trois frontières, dans l'est de la Belgique. Notre pays est en tous cas candidat.

Dans le cadre du projet E-test, auquel participe l'Université de Liège, une série de forages a déjà été réalisée dans la zone "des trois régions". Mais des forages complémentaires, en partenariat avec les Pays-Bas et via la prolongation du projet E-Test, seront cependant nécessaires pour préciser quelles sont les zones les plus intéressantes à l'intérieur de la zone. Impossible à ce stade de pouvoir donner les indications encore ultraprécises sur l'implantation exacte du tracé des trois branches et du télescope. Mais les observations confirment que la zone peut convenir pour installer le télescope : absences de séismes, réseau hydrologique (des mouvements d'eau peuvent créer des perturbations de bruit problématique), stabilité du sol notamment en lien avec les activités terrestres et urbaines à proximité….

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