Gouvernement De Wever : une "attaque en règle de la Région bruxelloise" selon DéFI, qui écrit à David Leisterh

Selon le parti DéFI, l'accord de gouvernement fédéral constitue "attaque en règle de la Région bruxelloise".

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Selon le parti DéFI, l'accord de gouvernement fédéral constitue "attaque en règle de la Région bruxelloise".

Pour le parti amarante, ce texte "souligne au mieux l'incapacité du MR et des Engagés à agir dans l'intérêt de la Région bruxelloise, au pire leur complicité dans le projet nationaliste de Monsieur De Wever", écrit-il mardi dans un communiqué. Un courrier a dès lors été envoyé au formateur bruxellois David Leisterh (MR) "lui demandant des clarifications, et posant ses conditions à une participation aux négociations gouvernementales" bruxelloises.

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Pour DéFI, de nombreux points de l'accord posent problème : fusion des zones de police bruxelloises, absence de renfort financier pour les gares Centrale et du Nord, le parquet de Bruxelles, ou encore la police judiciaire fédérale bruxelloise, réduction du fonds Beliris, report de charges de la fin des allocations de chômage après deux ans sur les communes bruxelloises, fin d'un plan de répartition obligatoire des demandeurs d'asile sur le territoire belge.

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Dans ce contexte, DéFI annonce avoir adressé lundi une lettre au formateur bruxellois (David Leisterh) lui demandant des clarifications, et posant ses conditions à une participation aux négociations gouvernementales régionales, actuellement à l'arrêt. Dans ce courrier signé par la présidente Sophie Rohonyi et le ministre bruxellois sortant Bernard Clerfayt, DéFI demande à M. Leisterh s'il "compte défendre et obtenir du nouveau gouvernement fédéral une correcte gestion des migrations ainsi qu'une concertation avec les acteurs locaux de la sécurité", s'"opposer à cette fusion forcée des zones de police" ou encore s'"opposer aux autres demandes institutionnelles des partis néerlandophones, à savoir la fusion des communes et des CPAS".

À défaut de garanties sur ces points, DéFI refusera "toute nouvelle négociation gouvernementale avec vous en tant que formateur."

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