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Axel Miller, ex-chef de cabinet de Georges-Louis Bouchez : "La prospérité, ce n'est jamais l'État qui la crée"

L'ancien patron issu du privé (Dexia, D'Ieteren…) a quitté ses fonctions au MR. Il revient sur son expérience de cinq années dans la sphère politique. Pour lui, le poids des réglementations étouffe les entreprises et les citoyens ; et il appelle à l'alléger.

Axel Miller ancien chef de cabinet de Bouchez au MR et ancien patron de Dexia
Axel Miller, ancien chef de cabinet de Bouchez au MR et ancien patron de Dexia ou encore de D'Ieteren. ©Bernard Demoulin

Vous insistez sur la réduction des dépenses publiques. Mais on entend souvent que l'on est arrivé à l'os au fédéral.

On donne l'impression que la diminution des dépenses publiques implique que le citoyen va forcément trinquer. Ce n'est pas vrai. Des économies sont encore possibles à tous les niveaux de pouvoir sans supprimer des postes et des services. Des politiques publiques qui parfois coûtent très cher ont été mises en place il y a vingt, trente ans ou quarante ans. Il faut avoir le courage d'arrêter toutes ces politiques qui coûtent un porte-avions sans avoir l'effet qu'elles devraient avoir. Je pense aux aides et aux subsides à l'emploi. Ces trucs ont été développés dans les années 80 et 90, à l'époque où il y avait une pénurie d'offres d'emploi. Mais aujourd'hui on est dans une situation inverse : les emplois vacants ne trouvent pas preneurs.

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