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Les sous-variants BA.4 et BA.5 ont un avantage par rapport à leurs prédécesseurs: "On peut s'attendre une vague infectieuse plus sévère qu'avec l'Omicron actuel"

S'il est probable que la gravité clinique d'une infection par BA.4 ou BA.5 soit équivalente voire moins sévère qu'avec l'omicron actuel, l'hypothèse courante selon laquelle chaque vague que nous voyons sera la dernière n'est pas correcte, estime Tom Wenseleers, biostatisticien à la KU Leuven.

Les sous-variants BA.4 et BA.5 ont un avantage par rapport à leurs prédécesseurs: "On peut s'attendre une vague infectieuse plus sévère qu'avec l'Omicron actuel"
©BELGA

Ce jeudi, l'OMS a appelé à une surveillance étroite des sous-variants BA.4 et BA.5 d'Omicron. Découverts en Afrique du Sud, ces sous-variants se retrouvent désormais sporadiquement dans d'autres pays. Le comité d'urgence de l'Organisation mondiale de la santé a également convenu à l'unanimité qu'il n'était pas encore temps de baisser la garde et que le covid pouvait encore provoquer de grandes épidémies. Jusqu'à présent, seul un cas de BA.4 a été retrouvé en Belgique, une situation sûrement sous-estimée chez nous en raison de la politique de testing. Pour Tom Wenseleers, biostatisticien à la KU Leuven, il faudra sans doute attendre encore environ deux mois avant que ces deux petits cousins d'Omicron ne prennent réellement le relais et ne commencent à avoir un effet sur l'épidémie en Belgique.

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