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"La cérémonie des funérailles n'est plus un point final. Elle marque désormais souvent le début de nouveaux rituels, de nouveaux souvenirs"

Les liens avec les personnes décédées, "qu'on aimait tant", continuent d'exister pendant toute la vie. La notion de deuil a évolué.

- 1ste november: Allerheiligen (kerlhof van Leuven) - 1er novembre: Toussaint (cimetière de Louvain) 1/11/2008 pictures not included in contracts
Les rituels ne se limitent désormais plus au jour des funérailles. ©Photo News

Certaines familles rivalisent d'originalité : des enterrements peuvent ressembler à de grandes fêtes. "En fonction des cultures, les funérailles sont des moments plus ou moins gais, plus ou moins tristes. On est en train d'évoluer vers quelque chose d'un peu plus joyeux", observe Éric Schellebroodt, entrepreneur de pompes funèbres dans le Condroz et la Hesbaye. Même après la mort d'un enfant, complète Lien Verfaillie, experte en deuil chez le spécialiste funéraire Dela. "Le jour des funérailles, il y a souvent des ballons blancs qui s'envolent. Les familles essaient de rajouter une touche d'espoir. Justement en l'honneur de cet enfant qui était tellement plein de joie et de vie. Ce ne serait presque pas naturel d'en faire quelque chose de sinistre et d'uniquement sombre."

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